Hay Caramba !

Hay Caramba !
Pommes au four au carambar et glace vanille

Dessert: 4 personnes
Temps total: 55 min
Difficulté: Facile
Prix: Bon marché

Ingrédients:

4 pommes à four (Fuji, Clochard, Pink Lady...)
30 g de beurre demi-sel
8 Carambar au caramel
1/2 l de glace à la vanille

Préparation:

1. Préchauffez le four à th. 6/180°. Lavez les pommes, découpez un petit chapeau dans la partie supérieure et évidez-les avec un vide-pomme sans aller jusqu'au fond du fruit.

2. Disposez les pommes dans un plat allant au four, répartissez le beurre dans chacune d'elles et déposez 2 Carambar sur le beurre. Versez 1/2 verre d'eau au fond du plat, enfournez et laissez cuire 40 mn en arrosant de temps en temps avec le jus de cuisson. Servez aussitôt avec 1 boule de glace à la vanille.

# Posté le samedi 20 décembre 2008 05:41

Modifié le samedi 20 décembre 2008 11:13

Je vous invite à voir cette vidéo qui résume rapidement le mouvement anti-réforme/anti-Darcos
qui a eu lieu ce vendredi 12 Décembre à St Pierre, capitale du Sud de l'ïle de la Réunion.
Vous y verrez certaines choses très intéressantes en ce qui concerne les autorités
de cette merveilleuse démocratie...


Pour en savoir plus: l'UNL de l'île

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 06:34

Allez hop !

Ce n'est pas Mai 68 mais on s'y croirait presque....

Et oui, à croire que la fin de l'année est le moment idéal que choisissent nos amis les politiciens pour faire passer des réformes toujours plus avantageuses pour nous citoyens (ou futur citoyens).
L'humeur joyeuse dans laquelle est sensée baigner la population à l'approche de Noël permet aux ministres et à leurs réformes de passer inaperçus; dans le cas contraire, aucune panique ! La chaleur étouffante dans les Dom et le temps pourri que subissent les métropolitains sont un frein aux manifestations...

Et bien force est de constater que cette année, les politiciens ce sont carrément gourés !
Parce que nous ne sommes pas dupes, que la crise a mis en place une morosité ambiante (qui remplace désormais la gaieté autrefois apportée pas toutes ces fêtes neuneu) et que le peuple français prend peut à peu conscience qu'il est depuis des siècles manipulé par le gouvernement, pour ces diverses raisons et pour toutes les autres, nous avons décidé de réagir !
Et nous, lycéens, avons décidé de faire valoir nos droits et de faire entendre notre voix.
Alors, dans un pays où la liberté d'expression est l'une des libertés fondamentales, nous ne nous sommes pas faits prier pour exprimer notre mécontentement dans les rues, sous la pluie ou le soleil harassant.

Ici, à la Réunion, le mouvement a été suivi et nombreux sont ceux qui, comme moi, ont manifesté au risque de se voir transformer en merguez grillées (et ouais, la grêve c'est dangereux u.u).
Malheureusement, les institutions semblent décidé à ne pas céder (ça nous fait au moins un point commun x): Darcos compte faire passer ses foutues réformes, coute que coute et la rumeur dit qu'il prévoit de reculer les vacances scolaires afin d'éviter les blocus...
Mais les lycéens sont révoltés et ne reculerons devant rien, ni les politiciens, ni les autorités publiques
(voir la vidéo de l'article précédent) !


Parce qu'elle en a marre de cette société qui décide de son avenir sans son accord, marre d'être opprimée, la jeunesse est dans la rue et scande haut et fort la résistance >.<

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 04:43

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 06:27

j'ai jUste la tête dans l'cUl

j'ai jUste la tête dans l'cUl
" Ça frisait la folie. La frénésie. L'obsession. Comme si, en nous débarrassant de son sang, nous nous lavions de sa mort. Pas de sang, pas de mort, pas des souvenirs, pas de culpabilité. Mais ça ne marchait pas. On n'efface pas la mort avec des kleenex mouillés. "
Being Kevin Brooks

Faudrait que je fasse une mise au point ou un truc de ce genre...
P
arce que je ne me comprends plus, que je ne me reconnais plus. A moins que je sois vraiment comme ça et que tout est en train de ressortir.

J
e deviens de plus en plus irritable et bizarre.
E
n plus, je serais sadique: ce sont le test et mes "r" qui le disent; c'est scientifique, quoi u.u
M
ais je me trouve surtout de plus en plus lassante, chiante, ennuyante et blablabla...

Ma
is je ne comprends pas, ou peut-être que je ne veux pas comprendre.
Serais-je en train de subir une quelconque transformation d'adolescente ? oO
Non, c'est stupide tout ça, enfin je crois...je n'en sais rien, évidemment.

Ah et puis, je voulais te dire pardon aussi, à toi qui est toujours et même souvent un peu trop là selon moi.
Je
sais que c'est con de dire ça puisque tu ne le verras jamais.
Mais voilà, c'est peu mais c'est tellement immense pour moi.
Et puis voi que ça se met à chialer ! J'vous jure des fois, je ne me comprend pas >.<

F
audrait inventer une machine rien que pour moi, pour me déchiffrer...
Ce serait idiot et puéril mais tellement marrant :)

Hier soir j'ai évité le pire, j'ai juste balancé ma ratatouille. Juste.

# Posté le vendredi 21 novembre 2008 12:42

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 10:45

Histoire de l'art

Histoire de l'art
Biographie du peintre

Mais qui est vraiment Paul Véronèse ?

La tradition de l'histoire de l'art nous parle d'un certain Caliari Paolo, né à Vérone (Italie) en 1528, mais son véritable pseudonyme restera à jamais un véritable mystère...
Peintre du seizième siècle , appartenant au mouvement maniériste (caractérisé par le raffinement et la mise en évidence de l'artifice), Véronèse se fait connaître grâce à ses nombreuses décorations illusionnistes, ses trompes l'½il en fresque et huile.
Ignoré des critiques de son temps, il jouit cependant, de son vivant, d'une très grande popularité et est considéré comme l'un des plus grands coloristes de son époque.
Mais c'est un peintre provocateur, affranchit des principes de son époque que retiendra l'histoire puisqu'il n'hésitait pas à traiter ses sujets de manières très personnelle, provoquant le scandale et allant parfois même jusqu'à éveiller les soupçons de l'élite religieuse.
Un de ces peintres de la renaissance qui, comme il le dit « prennent de ces licences que prennent les poètes et les fous ».

Paul Véronèse meurt le 19 Avril 1588.

« Biographie » du tableau

Son histoire : Tableau dépeignant le premier miracle du Christ, Les Noces de Cana, était destiné à égayer le couvent de Son Giorgo Maggiore et à rivaliser contre Raphael, figure emblématique de la renaissance.
Aujourd'hui exposé au premier étage du musée du Louvre, ce tableau au format fort impressionnant (666 x 990 cm !) est sans doute l'un des plus imposants tableaux anciens des collections françaises.
Il s'inscrit en tout cas dans les tableaux les plus célèbres de la Renaissance.

Analyse: Véronèse a ici choisi de représenter le banquet à la fin duquel Jésus transforme l'eau en vin.
Toile très fidèle à l'Evangile de Jean, le peintre a cependant transposé le banquet dans un contexte vénitien qui lui est plus contemporain.
Malgré ses couleurs chatoyantes et sa foule joyeuse, le tableau contient sa part d'ombre...
En effet, nous pouvons remarquer plusieurs signes qui renvoient à la finitude de l'homme : sur la table de musique par exemple, un sablier placé habilement vient souligner l'idée du temps qui passe et qui ne se rattrape pas. La musique prend alors un tout autre sens, celui d'une sorte de mise en garde à l'attention des convives.
[Petite parenthèse : l'on pense que le personnage vêtu de blanc serait un autoportrait du peintre, ceci n'ayant jamais été prouvé, nous pouvons cependant affirmer que, parmi ces 132 personnages, certaines figures ont réellement existé...]
Au centre de la table, à la place des mariés, se trouvent Jésus et Marie, tous deux nimbés d'une auréole (un peu plus lumineuse pour le Christ). Ce couple est encore une fois entouré d'une multitude de symbole.
Ainsi, à l'exact centre de la toile, juste au dessus de Jésus de Nazareth, se trouve un morceau d'agneau qu'un bouché découpe alors que sur la table le dessert est déjà servi : ce détail annonce en fait le futur sacrifice de Jésus, considéré comme l'agneau sacrificiel, l'Agnus Dei.
Juste à côté de la figure du Christ, est donc représentée celle de sa mère, Marie, portant un voile noire préfigurant le deuil prochain de son fils. De même, son doigt semble désigner un verre vide incitant Jésus à accomplir son premier miracle...

Le scandale : Ce tableau, peint en 1563, fit scandale en son temps.
Effectivement, on reprocha à Véronèse d'avoir insisté plutôt sur la fête que constituaient les noces que sur la symbolique qu'impose l'illustration des textes issus de l'évangile.
Reproche également de son côté cosmopolite (mélange de vêtements orientaux et occidentaux), son architecture « ultra-moderne » ainsi que son ivresse toute vénitienne qui déplaisait beaucoup (les vénitiens croyaient « beaucoup en St Marc, assez en Dieu et peu voir pas du tout au pape »).

# Posté le dimanche 16 novembre 2008 03:58

Modifié le mardi 18 novembre 2008 21:53